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vendredi 2 avril 2021

Le ciel était fait de verre de Alexandre Rabor

 

Alexandre Rabor est un romancier indépendant français. J’ai eu le plaisir de lire et de commenter par le passé ses romans précédents : Mes hiers assassinés, Le vent emporte les hurlements, Le bleu des capricornes.

Cette fois-ci, il nous revient en 2021 avec Le ciel était fait de verre. Comme à son habitude, il écrit une romance mais teintée d’un soupçon de suspense et de magie. Ce roman se divise en trois parties : Victoire, Alice, Lara, soit les trois femmes de cette famille. La première était danseuse étoile mariée à un archéologue, la deuxième avocate ayant épousé un médecin, puis la troisième danseuse de ballet. La fatalité s’abattra sur cette famille. Mais si l’anneau des sept druides ramassé lors de fouilles sur un site celte pouvait changer le cours des événements ?

Je n’en dirai pas plus sur ce roman fort agréable à lire. Pour votre information, Alexandre Rabor est présent sur les réseaux sociaux et il tient aussi un blogue consacré à la littérature.

Un bon livre de détente à découvrir et un écrivain sympathique à encourager.

Extrait :

« Ce qu’elle ne savait pas était que même quand l’avenir paraissait bouché, même quand les océans ne semblaient n’être remplis que de larmes, même quand le ciel ne semblait n’être fait que de verre, une lueur d’espoir pouvait éteindre la nuit. » 

© Texte du billet sauf l’extrait, Denis Morin, 2021; photo de couverture, Pixabay


vendredi 13 novembre 2020

Le bleu des capricornes de Alexandre Rabor

 

Alexandre Rabor est un blogueur littéraire, mais surtout un romancier autoédité français de talent que je suis depuis quelques années. Il ose entremêler romance et thriller psychologique. Dans le roman Le bleu des capricornes, quand le passé s’appelle vengeance paru en 2020, l’auteur nous sert la même recette que par le passé, avec juste ce qu’il faut de suspense.

Cette fois-ci, Thomas et Mathilde réfléchissent à leur avenir amoureux. Pour sauver leur couple, ils consultent une thérapeute conjugale qui enseignera à Thomas l’hypnothérapie, ce qui lui permettra de remonter dans le passé vers sa mère biologique et une tragédie familiale. En parallèle, Mathilde relira les lettres d’un amour de jeunesse, celle d’un étudiant japonais qui avait un dragon tatoué. Elle comprendra que les apparences peuvent être bien trompeuses.

Thomas se portera acquéreur d’une scierie dans l’est de la France. Au-delà du souhait de faire table rase, de venger son père assassiné, il se demandera si providentiellement la prospérité régionale redevenait possible à cause d’un enfant aux taches de rousseur jouant avec un capricorne bleu.

Je n’en dirai pas davantage sur l’histoire. Pour l’instant, je conclus ce billet en écrivant que ce romancier allie fort habilement le cœur et l’esprit sans mièvrerie dans aucune de ses œuvres. Somme toute, une lecture émouvante et belle à se mettre sous l’iris.

 

© Photo, Alexandre Rabor, texte du billet Denis Morin, 2020


mardi 5 mai 2020

Le vent emporte les hurlements de Alexandre Rabor




J’ai découvert en 2018 Alexandre Rabor avec Mes hiers assassinés. Maintenant, il nous revient avec un roman Le vent emporte les hurlements avec comme sous-titre Quand le faux devient vrai publié en 2019.

Il arrive que des familles soient déchirées et que l’on s’éloigne aussi de nos amours et de nos proches pour différentes raisons valables ou non.

Un soir, un homme d’affaires Timothée s’écroule à table, on le conduit à l’hôpital où il sera dans le coma pendant quelques jours. Son esprit vagabonde dans un village inconnu. Mystère. Puis il sort du coma et se donne comme mission d’aller chercher son jumeau lui aussi tombé dans de mauvais draps. Il se rend au Brésil et sort son jumeau Léonard du coma. Ce dernier se promène aussi dans le même village inconnu. Il est poursuivi par des corbeaux et des loups. Une vieille sorcière se manifeste de temps à autre. Les deux retournent en France. Timothée acquiert les parts sociales de son frère qui se retrouve à la tête d’une société philanthropique. La question du grand-père assassiné revient sur le tapis, les rêves reprennent de plus belle et les coups de feu aussi.

Je ne vous en dirai pas plus long afin de ne pas dévoiler la conclusion de l’intrigue. Voici une lecture divertissante et surprenante. Il n’y a pas de temps mort. On se balade entre rêve et réalité, entre le vrai et le faux, entre le clair et l’obscur.

Je vous suggère d’encourager ce nouveau romancier. À suivre.

© Photo, Alexandre Rabor,
    texte du billet, Denis Morin, 2020