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vendredi 2 avril 2021

Le ciel était fait de verre de Alexandre Rabor

 

Alexandre Rabor est un romancier indépendant français. J’ai eu le plaisir de lire et de commenter par le passé ses romans précédents : Mes hiers assassinés, Le vent emporte les hurlements, Le bleu des capricornes.

Cette fois-ci, il nous revient en 2021 avec Le ciel était fait de verre. Comme à son habitude, il écrit une romance mais teintée d’un soupçon de suspense et de magie. Ce roman se divise en trois parties : Victoire, Alice, Lara, soit les trois femmes de cette famille. La première était danseuse étoile mariée à un archéologue, la deuxième avocate ayant épousé un médecin, puis la troisième danseuse de ballet. La fatalité s’abattra sur cette famille. Mais si l’anneau des sept druides ramassé lors de fouilles sur un site celte pouvait changer le cours des événements ?

Je n’en dirai pas plus sur ce roman fort agréable à lire. Pour votre information, Alexandre Rabor est présent sur les réseaux sociaux et il tient aussi un blogue consacré à la littérature.

Un bon livre de détente à découvrir et un écrivain sympathique à encourager.

Extrait :

« Ce qu’elle ne savait pas était que même quand l’avenir paraissait bouché, même quand les océans ne semblaient n’être remplis que de larmes, même quand le ciel ne semblait n’être fait que de verre, une lueur d’espoir pouvait éteindre la nuit. » 

© Texte du billet sauf l’extrait, Denis Morin, 2021; photo de couverture, Pixabay


mardi 5 mai 2020

Le vent emporte les hurlements de Alexandre Rabor




J’ai découvert en 2018 Alexandre Rabor avec Mes hiers assassinés. Maintenant, il nous revient avec un roman Le vent emporte les hurlements avec comme sous-titre Quand le faux devient vrai publié en 2019.

Il arrive que des familles soient déchirées et que l’on s’éloigne aussi de nos amours et de nos proches pour différentes raisons valables ou non.

Un soir, un homme d’affaires Timothée s’écroule à table, on le conduit à l’hôpital où il sera dans le coma pendant quelques jours. Son esprit vagabonde dans un village inconnu. Mystère. Puis il sort du coma et se donne comme mission d’aller chercher son jumeau lui aussi tombé dans de mauvais draps. Il se rend au Brésil et sort son jumeau Léonard du coma. Ce dernier se promène aussi dans le même village inconnu. Il est poursuivi par des corbeaux et des loups. Une vieille sorcière se manifeste de temps à autre. Les deux retournent en France. Timothée acquiert les parts sociales de son frère qui se retrouve à la tête d’une société philanthropique. La question du grand-père assassiné revient sur le tapis, les rêves reprennent de plus belle et les coups de feu aussi.

Je ne vous en dirai pas plus long afin de ne pas dévoiler la conclusion de l’intrigue. Voici une lecture divertissante et surprenante. Il n’y a pas de temps mort. On se balade entre rêve et réalité, entre le vrai et le faux, entre le clair et l’obscur.

Je vous suggère d’encourager ce nouveau romancier. À suivre.

© Photo, Alexandre Rabor,
    texte du billet, Denis Morin, 2020


dimanche 28 avril 2019

Mes hiers assassinés d'Alexandre Rabor




Alexandre Rabor m’a contacté via Twitter pour que je présente son roman publié en 2018 chez Librinova, Mes hiers assassinés. Piqué par la curiosité, j’ai accepté d'entrer dans le jeu pour mon grand plaisir. 

Tout d’abord, le style épuré est agréable à lire.  Je me suis dit qu’au-delà de l’apparente fluidité du texte se cachait un drame trop longtemps conservé dans un vieil album de photographies.

Puis, on fait la connaissance de Diane Lambert, fille d’un riche propriétaire terrien français. Elle se comporte en bourgeoise blasée, née la cuillère d’argent au bec. Elle aime picoler. Il y a aussi Éric, un ouvrier agricole qui claudique, mais vaillant travailleur. Diane fait des rêves étranges concernant Éric et Éric rêve aussi de Diane. Il y a Warren qui vit à Philadelphie et qui rend visite à l’hôpital à sa mère agonisante.

Toute vérité est-elle bonne à dire ?  Qui nous aime vraiment ?  Le destin se fout-il résolument de notre gueule ?  A-t-on le droit de modifier le parcours de vie des autres ?  Je ne peux en dire plus, au risque de livrer maladroitement la fin de l'histoire.

Somme toute, j’ai bien apprécié ce roman plutôt intello et j’ose espérer que ce romancier sera bientôt de retour avec un nouveau roman.

© Image, Alexandre Rabor
    Billet, Denis Morin, 2019