Écrire, c’est s’affirmer, prendre position, se choisir en quelque sorte. A plus forte raison quand on a été victime d’intimidation et violence. Ce thème, on le sait, est toujours d’actualité, tant dans les cours d’écoles que dans les milieux de travail toxiques et en politique internationale.
Luc Breton, analyste en comportements vestimentaires habitué aux conférences et à l’animation d’ateliers, a pris sa plume pour écrire son roman Le cimetière des aveux.
On suppose qu’il est derrière le personnage de Geoffroy Gamache, un homme mature qui retourne dans son village natal revoir des connaissances et des proches, mais confronter – ô surprise ! – les intimidateurs de sa jeunesse.
Réussira-t-il à panser ses plaies et celles d’autres personnes blessées de son passé par le biais d’un projet collectif au cimetière ? Sera-t-il au bout de ses peines en motivant les uns et les autres ?
Je vous invite à lire ce roman bien senti d’une grande pertinence, surtout si vous avez déjà été victime ou encore bourreau. A lire.
Extrait :
« Geoffroy se souvint de l’accueil chaleureux qu’il
ressentait dans les foyers de ses trois amis alors que lui et ses frères et sœurs
étaient persona non grata dans quelques familles du village, cette fabrique de
mensonges. »

